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Il était une fois, un petit village du Poitou, entre Chauvigny et Montmorillon, aussi grand que 1408 hectares, et que l’on appelait « La Chapelle-Viviers », certains disaient que son nom proviendrait d’un nom d’homme et d’autres disaient qu’il rappellerait l’existence d’un bassin, mais si vous souhaitez en savoir plus, nous vous invitons à lire ces quelques lignes…

Des sites gallo-romains ont été repérés sur le territoires de la commune, comme celui du Theil-au-Servant déjà mentionné par le savant père de la Croix au XIXe siècle. Des mentions anciennes citent « Villa que taxatur Vivarius » en 924.
La Chapelle-Viviers est mieux connue à partir du Moyen Age : l’ancienne cure est alors à la nomination de l’abbé de Saint-Savin. 

L'église romane sous la protection de Saint Etienne, devenue exigüe et vétuste a disparu au milieu du XIXe siècle ; elle se trouvait à  droite de l'allée du cimetière actuel et à gauche de cette même allée, on peut remarquer le presbytère construit en 1848.

La Chapelle De Viviers en 1452. Les vestiges les plus anciens sont ceux du prieuré de Theil-aux-Moines, dépendant de l’abbaye de Tiron dans le Perche. Une tour ronde appartenant sans doute au logis prieurs s’élève à peu de distance de la chapelle : découronnée, elle présente des embrasures de tir et, sur une cheminée, les armes de la famille de Blom. Le château du Theil-au-Servant, nommée en 1620 comme fief relevant du marquisat de Lussac, est maintenant un édifice composite du XIXe siècle. Le château de La Baudinière apparait dans le cartulaire du Theil-aux-Moines dès 1500. Entre le Chauvinois et le Montmorillonnais, auquel elle appartient sous l’Ancien Régime, la petite commune de La Chapelle-Viviers s’efforce aujourd’hui de conserver son dynamisme.

Au Moyen-Age, le prieuré du Theil-aux-Moines dépend de l’ordre bénédiction fondé au début du XIIe siècle à Tiron (Eure-et-Loir). Un prior de Tylia est mentionné en 1247. Le pied du prieuré, en titre de châtellenie dès 1491, relève de la baronnie de Chauvigny. La chapelle du prieuré, placée sous le vocable de Sainte-Croix, a été amputée de sa nef ; elle remonte au XIIe siècle comme en témoigne l’une de ses baies. Le choeur rectangulaire a été vouté d’ogives au XIIIe ou au XIVe siècle.

La tour subsistante faisait partie du logis prieurs. Cette tour route dotée d’une cage d’escalier accolée comprend trois étages, un sous-sol. Elle comporte des embrasures hautes comme celles de la tourelle d’escalier, et six corbeaux a mâchicoulis subsistent sur la partie supérieure. A la base de la tourelle, la porte d’entrée est surmontée d’une accolade ornée d’un écu, martelé. Les fenêtres, décorées de moulures, sont pourvues d’une traverse.

theil aux moines

Prieuré du Theil aux Moines
(propriété privée)

 

Le moulin de la Forge est mentionné dès 1536 dans un acte du prieuré du Theil-aux-Moines. Il figure sur la carte de Cassini établie au XVIIIe siècle et sur le cadastre de 1832. Il possédait en 1894 une rue par éclusées. Il était encore en activité au début du XXIe siècle.

 

 Le fief de la Baudinière est mentionné pour la première fois en 1500 dans le cartulaire du prieuré du Theil-aux-Moines. La construction actuelle, remaniée en 1904, remonte au XVIIe siècle. L’édifice est constitué d’un corps central limité de chaque côté par un pavillon en retour d’équerre. Le corps central comporte deux niveaux d’habitation et un niveau de comble éclairé par les lucarnes. La toiture est à quatre pentes. Les lucarnes présentent un fronton triangulaire surmonté d’un acrotère à boule. Les pièces intérieures sont distribuées à partir d’un vestibule central qu’abrite l’escalier droit. Les deux premières volées avec repos intermédiaire, donnant accès au deuxième niveau, sont en pierre et reposant sur un arc surbaissé. La montée au comble se fait par une seule volée en bois. Le deuxième étage présentait la même distribution, avant d’être modifié en 1904 et 1907. L’escalier et la cheminée de la seconde moitié du XVIIe siècle dans le salon sont les éléments architecturaux intérieurs les plus intéressants du château.

 

478 baudinière 28 mai 2014

Fief de la Baudinière
(propriété privée) XVIIe siècle. 1904 et 1907

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EGLISE SAINT-ETIENNE

   L’ancienne église romane, exiguë et vétuste, s’élevait à quelque distance de l’édifice actuel. Construit au XIXe siècle dans le style roman, celui-ci est surmonté d’une couverture en tuile mécanique. L’église comporte une nerf unique voutée en berceau avec doubleaux, un transept et une chevet plat à triplet comprenant un clocher en oeuvre en façade. Ce dernier, carré, est couvert d’une toiture pointue  à quatre pentes.

 

SAINT ETIENNE

Le jeune homme, imberbe, se tient debout, les yeux baissés et les mains jointes à hauteur de la pointure. Son visage rond et plat est comme nimbé par la couronne de cheveux entourant sa tonsure. Il est vêtu d’une aube longue à plis raides ; sa dalmatique rouge de diacre, à encolure carrée, est ornée sur son pourtour d’un galon doré à franges. L’inscription « ST ETIENNE », peinte sur le socle, ne laisse aucun doute sur l’identité du personnage, saint titulaire de l’église.

 st etienne 2

Saint Etienne
XVIe siècle, bois polychrome (hauteur : 76 cm)

 

Ccroix de carrefour
Croix de Carrefour,
1879, pierre (hauteur 2,35m)

 

CROIX DE CARREFOUR

   La croix latine à base carrée présente au centre une inscription dans un médaillon, « JHS », surmontée d’une petite croix. Le socle monolithe est décoré de chanfreins, de tores, de scories et de filets et porte l’inscription suivante : « donnée par A. Saivre, boulanger et E (lodie) Charles et leurs enfants EE Chapelle-Viviers 1879 ». L’ensemble repose sur un soubassement fait de deux blocs taillés. cette croix a été offerte après une épidémie à laquelle auraient échappé les enfants des donateurs.

  

Notre église actuelle a vu le jour dans les années 1870 à  l'initiative de quelques familles locales comme les familles COYREAU DES LOGES,TESTARD

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